| CYRIL
LEPIZZERA - Servatis a Maleficum |
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Marseille compte avec CYRIL LEPIZZERA un véritable « guitar heroe », qui a fait ses premières classes dès l’age de sept ans, et commencé son apprentissage au conservatoire classique de Marseille à l’age de neuf ans. A quatorze ans, il vire électrique et joue ses groupes favoris de l’époque, avec au menu les Scorpions, Dire Straits, Van Halen ou Metallica. Après une formation sur le jazz fusion, la découverte de Tony Mac Alpine marque un déclic et l’apprenti digère les cassettes pédagogiques de Michael Angelo, Paul Guilbert ou encore Allan Holdsworth, il complète ensuite sa formation à la célèbre école de musique à l’IMFP de Salon de Provence. Depuis Cyril a produit un premier album, Structural Damage, en duo avec Richard Roncarolo, sous le nom de : Heavy Guitar, puis en 2005, un premier album solo : Eternity. Celui-ci est donc le deuxième, il s’agit bien sur d’un album instrumental, la section rythmique n’étant pas créditée. Autant rappeler sans détour que je ne suis pas très amateur de ce genre de productions, j’adore les lignes de guitare, mais intégrées dans un vrai groupe et complétées par des lignes vocales.
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Cyril œuvre dans le même registre qu’un VINNIE MOORE, c'est-à-dire hard rock mélodique, dans lequel la priorité reste justement à la mélodie, en évitant les démonstrations techniques parfois trop démonstratives à la Malmsteen. Mais malgré cela, l’absence d’un chanteur enlève une dimension utile à la diversification des lignes musicales. J’en veux pour preuve les albums instrumentaux de Vinnie, de qualité comparable, deux ou trois de ses titres ont été repris par UFO, et il faut bien dire que ces morceaux, apparemment quelconques en instrumental, ont été transcendés par le chant de Phil Mogg. Et donc souhaitons que cet album, qui constitue une magnifique démonstration des possibilités techniques de Cyril, soit, à l’instar de Moore, un tremplin pour une intégration dans un groupe de la classe d’UFO, il le mérite. En attendant, les amateurs de ce style de productions y trouveront probablement leur compte, tant la qualité de cette galette est grande.
Highlights : The Abyss, Another World, Fields of Memories
Tracklist :
01. The Abyss
02. Another World
03. Servatis a Maleficum
04. Never
05. Fields of Memories
06. The Revival
07. The Sands of Time
08. The Everlasting Ways
09. Black Wings
10. Back To Life
Metalden.
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The Cyril Lepizzera's debut video is online @ youtube, click the image to view it !
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| CYRIL
LEPIZZERA - Servatis a Maleficum |
(Brennus Music) |
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Le signataire de ces lignes avouera d’emblée qu’il n’apprécie pas particulièrement les albums instrumentaux, souvent prétextes à des démonstrations guitaristiques sans âme. Pourtant, le disque qui fait l’objet de la présente chronique présente, après écoutes, un intérêt certain. Mais commençons par les présentations.
Cyril Lepizzera peut se targuer de faire partie du cercle très fermé de ce que l’on a coutume de dénommer les « guitar heroes ». Son parcours et son expérience dans le domaine de la musique, débutés dès l’âge de 9 ans avec un séjour au conservatoire classique (section guitare), puis un passage de deux ans (1990-1992) dans la célèbre école de musique de Salon de Provence « IMFP », ont fait de lui un guitariste extrêmement doué.
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Visiblement très influencé par Tony Mac Alpine, dont le travail l’amène à explorer les contrées du metal néo-classique alambiqué et technique, Lepizzera a déjà signé deux disques, le premier sorti en 2002 sous le nom de « Heavy Guitars », duo formé avec Richard Roncaloro, le deuxième, en solo, intitulé « Eternity » (2005). «Servatis A Maleficum » a atteri dans les bacs en septembre 2006, via le label Brennus, toujours prêt à aider les talents hexagonaux. Comme dit plus haut, le résultat faisait craindre le pire. Mais on se surprend à apprécier non seulement le talent du guitariste, mais aussi sa capacité à « accoucher » de morceaux certes complexes, quelquefois difficile d’accès, mais souvent très entraînants et même parfois plutôt heavy. Le son est en revanche assez moyen, ce qui n’est que trop souvent le cas dans les productions nationales. C’est dommage, car avec une production meilleure, «Servatis A Maleficum » aurait encore gagné en qualité. Au final, et contre toute attente, un disque plutôt agréable.
Stef
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| CYRIL
LEPIZZERA - Servatis a Maleficum |
(Brennus Music) |
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Ah, enfin un truc que j’aime à fond, un guitar heroe. Et oui, pas de chant pour perturber les riffs et les accords, que du son, pur, fort en gros on s’approche de la perfection.
Je ne vais pas être très long car je ne ferais que redondance d’encensement pour ce guitariste émérite. Je vais vous présenter cet album, qui est son deuxième, mais son premier vraiment tout seul. L’album est bien structuré, passant de morceaux rapides en morceaux techniques, avec des solos bien ficelés et des mélodies savamment raffinées.
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Toutefois, je dois quand même relever deux points qui m’ont laissé véritablement perplexe : le premier concerne une intro que Johnny Halidday aurait très bien pu faire et le deuxième est un autre morceau qui aurait pu être joué par Indochine. C’est assez perturbant de se dire cela lorsque l’on écoute un gars censé faire du Métal, mais après tout, les goûts étant tous dans la nature je dis : « pourquoi pas ».
En effet, il ne faut pas jeter la pierre au hasard et sans réfléchir. L’artiste a mis son cœur dans ses compositions et s’il a trouvé l’inspiration dans cette voie, il a raison de nous le faire partager. En fait il y a deux possibilités : soit il s’est vraiment inspiré des ces artistes, soit c’est un pur hasard que çà y ressemble, lui seul pourrait nous le dire. Autre chose, ces deux artistes, que l’on aime ou pas, c’est une affaire de goût, restent des artiste et fond des créations. Si l’on est juste un peu tolérant et ouvert d’esprit, une telle explication doit se suffire à elle-même. Les rejeter en bloque et les condamner reviens à ne pas tolérer la diversité et je trouve que c’est mal.Plus globalement, je dirai que Cyril joue très bien de son instrument (et des autres aussi puisqu’il signe quasiment la totalité des tracks et des pistes d’enregistrement) ; toutefois, je trouve qu’il manque parfois de feeling ou de créativité. Son approche est peut être un poil trop technique pour être véritablement séduisante et envoûtante. J’ai tout de même pris un énorme plaisir à laisser ses riffs batifoler avec mes tympans. Cet album est un bon album.
Pour conclure : longue vie à ce guitar heroe, qu’il viennent alimenter le panthéon des gratteux et qu’il fasse des émules.
Cyril, bien à toi.
Guitar Heroes
Note Générale : 9,5 / 10 | Production : 5 / 6 | Cover : 6 / 6 | Composition : 6 / 6
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CYRIL
LEPIZZERA - Servatis a Maleficum |
(Brennus Music) |
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Un an après son premier album solo, le toujours jeune guitar heroe Cyril Lepizzera nous en propose un second encore plus poussé que son prédécesseur, « Eternity », et riche de tous les conseils engrangés à la suite de ce premier essai … Cinq années de conservatoire classique auront permis à Cyril de tâter du bois et de la corde mais surtout de se forger une technique, ce dernier ayant spontanément choisi à l’adolescence de se tourner vers des groupes plus électriques comme Dire Straits, Van Halen ou Metallica. Converti aux virtuoses grâce à la découverte de Tony Mac Alpine, l’apprenti guitariste se formera à grands coups de cassettes pédagogiques comme celles de Michael Angelo, Paul Guilbert ou Allan Holdsworth et rejoindra Cyril Achard à l’IMFP de Salon de Provence, son illustre colocataire posant même un chorus sur l’album « Structural Damage » sorti avec le duo Heavy Guitar composé de Richard Roncarolo et de Cyril Lepizzera. Un temps musicien de studio du côté de la Suède, le Marseillais est revenu vers le soleil et vers son œuvre personnelle … |
Il existe au moins deux sortes de guitar heroes, les diarrhéiques et les virtuoses ! Si la première catégorie se contente d’empiler les notes de la manière la plus rapide et la plus technique possible, les seconds s’efforcent de les mettre en valeur avec les moyens artistiques dont ils disposent et se livrent en général à de véritables compositions, souvent originales et même parfois intéressantes … Dans le cas de Cyril Lepizzera c’est les deux à la fois et c’est sur une structure où se mélangent mysticisme et penchants gothiques que se rejoignent des influences très teintées metal servies par toute une panoplie de guitares qui va de la Strat Signature Malmsteen à l’Ovation en passant par des Ibanez et autres ESP. Riffs tranchants et soli acérés font plutôt bon ménage sur une large gamme de sonorités très pures et très claires qui ne sentent jamais le réchauffé et qui privilégient le feeling et le gros son Marshall au détriment de l’utilisation exagérée des nombreux artifices dont dispose pourtant le guitariste. La Cry Baby et le Pod Pro Line font le reste et contribuent à faire de « Servatis A Maleficum » un de ces albums instrumentaux qui ne lassent pas au bout de deux écoutes. Comme quoi guitar hero, excellent compositeur et être humain sont des mots qui arrivent à se suivre sans se battre ! Merci de nous le rappeler …
Fred Delforge
| CYRIL
LEPIZZERA - Servatis a Maleficum |
(Brennus Music) |
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Pour moi, il existe deux types de grands guitaristes. Ceux que je classerais dans la catégorie des techniciens. De véritables pros de la six cordes (voire 12…) qui ont une technique imparable. Et puis il y a les très grands, vous savez, ceux qui flirtent avec le génie. Et Cyril LEPIZZERA est de ceux-ci.
La différence ? Les premiers jouent de façon magistrale mais les compositions sont souvent des étalages de technique pure. Vous souvenez vous de « l’homme qui jouait plus vite que son ombre » ? Les seconds ont les mêmes qualités guitaristiques mais ils mettent leur technique au service d’une inspiration étincelante.
Le son est puissant, clair et toujours chargé d’émotions. Comme quoi les guitar heroes ne font pas que des démonstrations qui, en dehors de leurs vertus pédagogiques sont passablement rasoirs, si vous me permettez… |
95/100
Cyril LEPIZZERA nous propose un voyage envoûtant dans les méandres de son inspiration, toujours lumineuse, malgré un titre d’album qui ne déparerait pas sur un CD de Death Metal… Non, le métal de l’artiste marseillais est pur, brillant et droit comme une lame.
Alors, oui, des noms me viennent à l’esprit. Rondat, Schenker, Mc Alpine, Hamett, Satriani… Rien que des très grands.
Les artistes de la lignée de Cyril sont les héritiers en droite ligne des génies musicaux qui ont marqué l’histoire de la musique, orchestrant la totalité de leurs composition, à l’instar des Mozart, Bach, Vivaldi…
Avec son quatrième album, Cyril LEPIZZERA nous prouve que les très bons ne sont pas qu’Anglo-Saxons, que l’Hexagone produit lui aussi des musiciens de génie. Mention particulière pour les musiciens qui accompagnent notre héros. Ils ne sont pas crédités. Et même s’ils sont anonymes, ils ont été choisis par le maître pour l’accompagner. La basse est somptueuse, notamment sur « Fields Of Memory », et celui qui œuvre derrière les fûts sait marteler son chemin le long de la voie Royale… L’émotion est là, palpable. Pour notre plus grand bonheur.
Metalefice - 22/08/2006
CYRIL
LEPIZZERA - Servatis a Maleficum |
(Brennus Music) |
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Wow well this album is pretty amazing to get things off on a big start haha. Let me tell you folks why…
Great melodic rock instrumental compositions on this disc, the stuff on here is really catchy and emotional, great melodies and harmonies, it’s just brilliant. You hear the odd ‘’heavier’’ thrash-y riff as well, which adds a little more diversity as well and all in all sounds great! Cyril’s technique is great as always with great show of sweep picking and speed picking all done in a very creative context.
The songs are very well thought out and ear catching, it proves for some great and memorable tunes. The album doesn’t get boring, as there is no real filler on here, its just perfectly crafted music. A lot of the music sounds very 80’s styled as well, which gives the album a great nostalgic feel. |
The most striking thing about this album (and his other work) is the way Cyril really treats the songs like "real songs" as opposed to making them like rock sounds without a singer or endless showing off; he creates an atmosphere in every song not just with the use of music but also the tonality of his instrument and the effects used in the recording process. Also a by-product of Cy's attention to detail is the way the album sounds extremely professional and "polished", mirroring the sleek look of the CD and album artwork.
Stylistically the album is quite a "gothic" sound, I'd also say neo-classical but in a more original way than many guitarists who sound a lot like Yngwie Malmsteen; Cy definitely has a unique sound.
All in all this is definitely a recommended purchase because it is just great instrumental guitar work, check it out and hear the awesomeness…
Richard Niczyperowicz

CYRIL
LEPIZZERA - Servatis a Maleficum |
(Brennus Music) |
Third album for the virtuso guitarist from France Mr. Cyril Lepizzera and this time I think he decided to show his teeth. “Servatis A Maleficum” is definitely his most mature, dark and heavy release up to date. Yes the neoclassical elements are still here, but this time you will listen to some great metal riffs that mix melody and aggressiveness in a very dark and mystical way. I have said it many times, I am not a big fan of neoclassical metal, but when the artist focuses more on the compositions and not on showing off, then the result must be good even for me. :) So, yes this album applies both to the friends of instrumental neoclassical metal and the fans of classic heavy metal. I think that Cyril with this album found his musical identity and I hope he continues this way in the future…
Nick "William_Kidd" Parastatidis

CYRIL
LEPIZZERA - Servatis a Maleficum |
Metal Angel note 19/20 |
Une année aprés la sortie de son excellent premier album, 'Eternity', le guitariste talentueux marseillais, Cyril Lepizzera, vient de remettre le couvert avec 'Servatis A Maleficum', qui, tout en étant dans la continuité du premier opus, innove véritablement en rafraîchissant son son. Ce second album est bien plus abouti que le premier et apporte plus d'expérimentation, bien que Cyril se base plus sur l'apport d'émotions, ce qui est véritablement le plus important. Les compositions sont beaucoup plus variées, s'étendant du rock mélodique ("The Abyss", "Back To Life") à l'acoustique ("The Everlasting Ways", très "renaissance" dans la structure), bien que le principal style exploré par les doigts en or de Cyril est le hard avec des riffs metalliques que ne renieraient pas Iron Maiden, Stratovarius ou Kreator (le reste des titres). Nous pouvons ressentir à l'écoute de cette rondelle que Cyril a voulu nous surprendre et nous démontrer qu'il n'y a pas que le maître Satriani qui l'a influencé. Cette volonté de nouveauté est à souligner, car voici un guitariste passionné qui prouve que tous les guitaristes ne font pas des albums instrumentaux ennuyeux et sans âme! Cyril a créé des titres trés intéressants, musicalement riches et dont la sensibilité est remarquable. Bien meilleur que 'Eternity', 'Servatis A Maleficum', bien que sombre a priori à cause de la pochette ténébreuse et de son titre direct et d'habitude choisi par les groupes de black metal, un genre trés éloigné de celui suivi par Cyril, est chaleureux, clair (principalement grâce au son limpide et puissant), lumineux et trés atmosphèrique. Les soli sont majestueux et légers. Un superbe album qui ravira vraiment et rassemblera tous les amateurs de rock, de hard et de metal sous la magique guitare de l'extraordinaire Cyril Lepizzera! A noter que le disque sortira officiellement fin août, mais, vous pouvez dès à présent vous le procurer via le site web du label Brennus. A découvrir absolument!
Spirit of Metal
CYRIL
LEPIZZERA - Servatis a Maleficum |
(CD - Brennus Music - 2006 ) |
Moins d'un an après l'excellent "Eternity", le sieur Cédric revient avec "Servatis a Maleficum", un album toujours aussi abouti techniquement, et bien plus intimiste à mon avis. Chaque titre est d'une douceur impressionnante, et nous plonge dans le moi profond de son auteur. La production est toujours aussi bonne, M. LEPIZZERA maîtrisant maintenant parfaitement son sujet (même si le précédent n'avait pas grand chose à se reprocher), pour une qualité d'écoute optimale et bienvenue pour ce style musical. "Servatis a Maleficum" est donc un album plus léché, plus personnel mais aussi plus prenant, atteignant un niveau mélodique rarement vu qui satisfera les plus difficiles fans du genre, et dieu sait si cela concerne l'immense majorité des auditeurs de ce style. Une bien belle réussite qui conforte l'opinion amorcée par "Eternity".
Metalland
CYRIL
LEPIZZERA - Eternity |
Here
is a track-by-track review of Cy's brand new
album.. |
Edelweiss :
This track starts off with soothing melodies with melodic
clean lead on top, topped with some fast runs here
and there to build up the tension in the piece. Then
after 2 harmonics a hint of distortion kicks in, as
heavy power chords back the melodic lead, as the electric
lead kicks in with more soothing melodies. The crunchy
distorted backing enhances the lead work even more,
even adding a few arpeggio sweep pick shapes here and
there toppled with yet more fast runs. An arpeggio
section follows on in the middle of the song then once
it has reached its climax ends with a little bass lick
with guitar feedback and back into clean acoustic.
It is soon after joined
with distorted lead melodies and shred runs,
toppled with some cool sounding delay to give
the lead a ''mysterious'' esque feel. Back
into the crunchy rhythm we go and repeated
melodies from previously heard in the song,
a very melodic melody at that, also very eerie
sounding, toppled by the scary sounding arpeggios.
A solid opening track.
Edge
of the Dark : Starts off with a neo-classical
esque lead leading into a distorted riff. Topped
with more melodies and shred lead runs. Broken
down by a classical sounding riff, ripping
into yet more lead with immaculate melodies,
enough to give spine chills. As we approach
the middle of the song plenty of fast shred
runs and fast arpeggios create tension to the
ear, leading back into yet more melodies produced
by the lead but not for long. We are soon back
to even more arpeggios but this time accompanied
by slower melodies afterwards.
Beyond The Stars : Starts
of with a great catchy riff and rhythm backing,
with arpeggios in the mix. Then a very good
riff kicks in with shred fill runs. Pausing
for a moment, the guitars give of eerie sounds
as the drums build up tension, then back into
the great first melody we heard. An arpeggio
section follows, then a little guitar fill
with a little riffing and back to lead melody.
More shred runs follow mixed in with some little
neo-classical esque licks. More melodic lead
follows and, as we approach the end of the
song its followed by a palm muted arpeggio
section fading out with a solo.
The Meaning of Life : Acoustic
intro, followed by an accompanied harmony joining
in. Some lead acoustic commences playing with
the backing arpeggios. Another acoustic riff
kicks in harmonised also, very classical sounding.
A haunting sounding heavy riff kicks in eventually
after that, with shred runs on top and fast
sweep picking along with slow melodies in between
following the backing.
Eerie sounding lead
follows and a sweep picking arpeggio section
with immaculate little melodies in between,
they blend in well with each other. Back
into clean acoustic we go with lead on top.
Heavy rhythm kicks in but with the acoustic
lead still intact, makes a great sounding
clashing, dramatic sounding effect on the
ear. Into more distorted lead followed by
more sweep picking arpeggios fading the song
out.
Land
of Souls : Another acoustic intro,
leading into a distorted riff with 2 guitars
playing harmonised parts follows into harmonised
lead melodies and into a melodic solo. Harmonised
shred runs follow with some slower melodies
in between. Some heavy riffing breaks the
song down into a big shred section, with
a little harmonised arpeggio section breaking
back down into acoustic, with distorted lead.
Some more harmonised melodies follow, definitely
the most harmonising heard up to this point
on the record.
The Dawn of Earth : Starts
off with a typical neo-classical sounding riff,
into a harmonised neo-classical melody section
with fast runs in there to build the ears tension.
A distorted riff follows with melodic lead
on top, some duel harmonies follow. Broken
back down into a riff, lead shred soon accompanies
it with fast runs and tiny hints of classical
licks.
A slow melodic section
follows on with the riff, then some arpeggios
added in. The song then goes back into clean
acoustic, followed by eerie sounding lead
licks on top, another guitar comes in with
crashing power chords to give more of a dramatic
effect and feel to the song which fades out.
Angel
Whisper : Another acoustic intro,
starts off quite cheerful but also sad at
the same time. Some really inspirational
sounding lead work follows over the top,
great to listen to. Goes into a distorted
riff followed by lead melodies. Sweep picking
arpeggios add to the tension of the song.
Another riff kicks in, this time faster and
accompanied by more shred runs and arpeggios.
Broken back down into a nice clean acoustic
melody with great lead work on top, truly
a joy to listen to and beautifully ending
with a couple of harmonics.
Conclusion : Overall I enjoyed this album, I really liked some
of the melodies and the technique was very good and fun to listen
to, recommended for anyone into melodic/shred type stuff, a good
album.
© Richard Niczyperowicz 2005 (
Shredaholic )
| CYRIL
LEPIZZERA - Eternity |
Distributed
by Brennus |
I
am not a big fan of the guitar solo album rleeases and in fact
I think most of them have nothing special to offer, except
for a good opportunity for the virtuosos to show off and people
interested in lead guitar to listen to them. Howeverm there
are a few guitar instrumental albums that I appreciate a lot
due to the emotional way that the musicians choose to play. "Eternity" defintely
belongs to this category since Cyril has a very emotional way
of playing the guitar. Moreover his melodies travel you to
other "times" and places"... Of course the improvisations
are not missing here and you will also find many progressive
metal "interchanges" on this album. The point, though,
is that Cyril created an album that even people that are not
into instrumental metal music are surely going to love!!! Pne
other thing I have to add is that my friend Cyril has progressed
and evolved a lot from his demo, both as a guitarist and as
a composer. As for me, well I wish Cyril's next album to have
a singer as well in order to see how his compositions will
sound accompanied by a good vocalist. My favourite compositions
from this album are: "Beyond The Stars", "The
Meaning Of Life", "Angel" and "Land Of
Souls".
Nick "William
Kidd" Parastatidis
| CYRIL
LEPIZZERA - Eternity |
Brennus
Music |
by
John Kindred / Staff Writer
Comments: French instrumental guitarist returns with his debut solo release
Eternity. Cyril Leperizza’s last CD release was with the group
Heavy Guitars on the CD Structural Damage which was released in 2003.
Leperizza continues where Structural Damage left off, delivering instrumental
tracks that feature neo-classical themes. Cyril bridges those themes
with progressive rhythms and straight up rocking explorations.
Drawing influences from greats such as Malmsteen and MacAlpine, Eternity
features 7 tracks of instrumental bliss. Lepizzera playing is melodic
as well as a flashy and technical. Unlike his peers, Lepizzera shies
away from the blatant overuse of speed. His tendency is to mix melodic
phrasing that is passionate and inviting with neo-classical bursts that
keep the songs interesting and engaging.
“Edelweiss” opens the CD and is made up of 3 movements; “Medieval’s
Lord’s,” “Blood of Earth” and “The Assault.” Opening
with an acoustic driven melody that is similar to the acoustic Thank You releases
by Michael Schenker, the song progresses as the electric guitar enters providing
rhythmic support to the opening acoustic themes. A melodic lead guitar enters
and carries the melody.
The rhythm guitar work on Eternity has a very ’80’s vibe. “Edge
of the Dark” opens with classically inspired fretwork and builds
into some creative melodic interludes throughout the song. “Beyond
The Stars” has a familiar composition structure and one could easily
hear a vocal melody being added to it. “The Meaning of Life” is
a two part song; “The Prayers” and “The Way of the
Thief,” and opens with a beautiful acoustic guitar melody. The
sparks fly when the song heads into a heavy riff and the shredding begins.
The almost Def Leppard acoustic-electric intro carries you into “Land
of Souls.” The listener is soon met with nice harmony guitar work
before the guitar moves into the main lead melody. “The Dawn of
Earth” has an Yngwie inspired opening riff. The CD closes with “Angel’s
Whispers” which again heads off into acoustic land. The song has
a real nice vibe and maybe gives hints of Ritchie Blackmore. We are moved
shortly into a heavy adaption of the song which features a cool lead
melody over the heavy rhythm guitar. Finally the song closes with the
acoustic taking over again.
Cyril Leppizzera has a good grasp on the electric guitar. It would be
great to see him join a group of musicians that would help exploit his
talent and bring his playing to a larger audience.
Track Listing : Edelweiss / Medieval’s
Lords / Blood of Earth / The Assault / Edge of the
Dark / Beyond the Stars / The Meaning of Life / The
Prayers / The Way of the thief / Land of Souls / The
Dawn of Earth / Angel’s Whispers
John Kindred ( Hardrockhaven )
| CYRIL
LEPIZZERA - Eternity |
CD
- Brennus Music 2005 - 7 titres - 44 mns |
Guitariste
de talent étant passé l'IMFP, une école
de Jazz Française, Cyril Lepizzera est l'archétype
parfait du Guitar Hero moderne. Doté de solides bases
techniques, d'un "touché" hors du commun et
d'une bonne dose d'inspiration, il débarque avec son premier
album solo, "Eternity". Bien que les disques instrumentaux
ne soient pas ma tasse de thé, il faut bien avouer que
cet album est une merveille dans le genre. Les mélodies
s'enchaînent sans problème, et Cyril a le bon goût
de ne pas nous noyer sous une tonne de technique. Passionné et
talentueux, cet artiste fait sans problème jeu égal
avec les ténors du genre, grâce au savant dosage
entre technique et mélodie. Ce disque ravira donc les
fans du genre, et pourrait permettre aux réfractaires
de découvrir un style qui se veut de moins en moins élitiste.
( Metalland
)
CYRIL
LEPIZZERA (FRA) - Eternity
(2005)
Label
: Brennus Music
Sortie du Scud : 2005
Pays : France
Genre : Guitare instrumentale
Type : Album
Playtime : 7 Titres - 44 Mins
Cyril
Lepizzera n’est plus tout à fait un inconnu puisqu’il
s’était déjà fait remarquer sur le
label Brennus qui distribue également ce nouvel album.
Cette fois, il part à l’aventure seul, s’éloigne
un peu du feu des riffs et nous livre une œuvre personnelle.
Hélas, cette solitude s’entend et elle pèse lourd
lors de cette écoute. Car les moyens sont assez limités
ce qui laisse poindre de nombreuses faiblesses qui ne pardonnent pas
dans ce genre d’exercice. Ce n’est pas que le son soit mauvais – soyons
clair, c’est très acceptable – mais les défauts
sont démultipliés par le fait qu’il s’agit
d’un album instrumental – genre où l’on est
habitué à la pureté.
Parmi les défauts de forme, il faut citer le manque d’ampleur
général qui empêche l’auditeur de se plonger
pleinement dans l’univers musical de ce bon musicien. Ainsi la
batterie sonne terriblement à plat, mais c’est surtout le
mixage général qui ne passe pas : certains phrasés
sont mis en avant de façon désagréable alors que
d’autres sont laissés de coté sans raison.
Sur le fond, les choses sont plus reluisantes puisque Cyril bâti
ses fondations musicales à partir de l’âge d’or
des guitaristes de Hard Rock. Mais, plutôt que les sempiternels
emprunts à Vai, Satriani et Malmsteen, on entend du Friedman,
du Vandenberg, du Lynch et même du De Martini. Ça change
! Il parvient même, avec adresse, à inclure des influences
médiévales (“The Meaning Of Life”) avant un
déferlement de notes et une construction plus Heavy. Loin des
caricatures du genre, on oublie la faible production et on se laisse
alors porter par l’univers musical d’Eternity. Seuls quelques
bourrinages gratuits (sur “Edge Of The Dark” notamment) sont
totalement dispensables.
( Metalland
)
HEAVY
GUITARS (FRA) - Structural Damage (2002)
Label
: Brennus Music / Night & Day
Sortie du Scud : Novembre 2002
Pays : France
Genre : Hard Rock Instrumental / Guitar Hero
Type : Album
Playtime : 11 Titres - 47 Mins
Que
se passe t'il ? Mon jean s'est transformé en braies, ma ceinture
est devenue une cartouchière et sur Antenne 2 le Président
Mitterrand fait un discours ! Bon sang, ce n'est pas un simple CD, c'est
une machine à remonter le temps. Me voici bloqué dans les
années 80. Richard Roncarolo et Cyril Lepizzera y sont, eux, bloqué depuis
un certain temps. Ce "Structural Damage" en est la preuve !
Ils font revivre un duo qu'on croyait éteint : Cacophony. Oh,
il ne s'agit pas d'une copie conforme, évidemment, mais l'esprit
est là. Pour ceux qui sont passé à côté ou
qui sont trop jeunes, voilà le principe : deux guitaristes unissent
leur style pour faire le tour de tout ce que l'on peut faire avec une
guitare (et même un peu plus). C'est jouissif un moment, mais ça
lasse. Soyons justes, les deux guitaristes sont des virtuoses. La guitare
n'a plus de secret pour eux depuis longtemps et l'on comprend qu'avec
un tel niveau ils aient eu envie de se défouler. Croyez-moi, de
nombreux passages sont proprement impressionnants, ça va vite,
c'est fluide et juste. On est rapidement enseveli sous une avalanche
de notes. Tout y passe : le blues, le progressif limite jazz et même
du Heavy. Et dans chacun de ces styles le duo démontre son aisance.
On se demande même si les titres ne sont pas conçus afin
de démontrer la virtuosité des interprètes.
Le tout est de savoir si de nos jours il y a un public pour ce genre
d'exploits alors que même Satriani et Malmsteen ne font plus recette.
Si vous êtes guitaristes et que vous aimez les excès de
vitesse, HEAVY GUITARS est assuré de vous séduire.
(
Metalland )
| CYRIL
LEPIZZERA - Eternity |
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Ce
guitariste " héro " inspiré par carlos
Santana dès son plus jeune age, fait le conservatoire
de guitare classique sur Marseille, puis se lance dans la guitare électrique
pour sortir un premier album, en duo avec un autre guitariste
et ami Ritchie Roncarolo . Puis en 1991 , cet artiste débute
dans un groupe appelé 'Blizzard', et jouent principalement
live. Bref, de fil en aiguille et en ayant pour références
musicales des monstres de la guitares tels que Santana, Malmsteen
et autres Satriani, CYRIL LEPIZZERA sort actuellement son cinquième
album ' eternity ' , qui devrait ravir les fans de guitare électrique
et / ou de heavy progressif instrumental.
Bon, étant
fan de Malmsteen et autres Steve vai, je me suis demandé en
insérant le cd si le sieur LEPIZZERA allait faire tout aussi
bien que son compère Patrick Rondat, dans le registre français.
Et bien, il faut bien dire les choses : cet album est monstrueux.
Car ce n'est pas que question de guitares, les compos sont vraiment
très intéressantes , très mélodieuses
et nous entraînent dans un univers personnel très
plaisant, frais et enjoué.
Bon, bien sur le coté technique prime sur l'ensemble, car on est
bien en présence d'un guitariste héro très impressionnant.
D'ailleurs, c'est tout simple, je rangerai cet album à coté de
mes favoris ( Steve vai ' passion & warfare ' et Satriani ' flying
in a blue dream ' ), car cet opus est vraiment excellent et irréprochable.
Pas mal d'influences diverses viennent s'ajouter au coté technique
et parfois démonstratif, avec des accents médiévaux
( The meaning of life ) à la guitare acoustique, des reprises
plus classiques ( The dawn of earth ) , ou parfois plus thrashy ( Lands
of souls ) , bref, ce n'est pas qu'arpèges et l'ennui ne guette
jamais ( bien au contraire ), ce qui est assez rare dans ce style assez
particulier de guitar-hero.
Alors
tout amateur de guitare acoustique et électrique se doit
de posséder un tel album, que se soit pour écouter
le coté technique mais aussi de se laisser prendre dans
ces compos abouties et qui non rien à envier à personne,
assurément l'un des meilleurs guitaristes héros hexagonal
actuel !
Avalon (
Pavillon 666 )
| CYRIL
LEPIZZERA - Eternity |
Brennus
Music |
Il
francese Cyril Lepizzera arriva finalmente al suo eserdio come
solista dopo essersi fatto conoscere assieme al duo strumentale
Heavy Guitars in compagnia di Richard Roncarolo. Questo suo
Eternity e' composto da sette tracks di stampo heavy rock-neoclassic
con molta melodia anni '80. Brani come il mid tempo di Edge
Of The Dark o come Beyond The Stars ci fanno capire subito
l'intenzioni di Cyril, niente virtuosismo buttato lì a
casaccio ma tanta melodia, temi molto ben arrangiati e tanti
heavy riffs da vero metallaro. Lo stile di mr Lepizzera si
puo' accostare a quello di Yngwie ma anche al piu' moderno
Alex Masi. Discreta anche la resa sonora mentre per finire
mensiono anche la cattivella The Dawn Of Earth e la conclusiva
ballata acustica-classica di Angel Whispers. Ottimo esordio
e con stile, bravo Cyril!
(Guitar
chef )
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